(pour ceux qui n’ont pas compris l’allusion, ne cherchez pas qui est Ricky hein !)
On peut dire que c’est la belle vie quand même quand en ce samedi matin je me lève pour arriver dans mon salon –toujours vide malheureusement- et voir le soleil briller, la lumière pénétrer généreusement par les baies avec pour horizon des fenêtres l’étendu d’eau du canal.
Promis vous aurez des photos sous peu, peut-être même dans ce post !
Je vais prendre mon (petit) déjeuner pendant que je vous écris si vous ne m’en voulez pas. Humm, pas très réveillé ce matin, j’ai failli prendre un jus d’orange au neskik.
Figurez-vous que c’est enfin un des derniers jours qu’il me reste à passer debout dans ma cuisine pour manger. En effet, la livraison des meubles est prévue lundi matin
Alors, chocolat chaud : check, jus d’orange : check, tartines de nutella : check. Je peux continuer (vous êtes rassurés, j’espère, je ne me nourris pas trop mal ?)
Je me dois de vous raconter le début de ma quête pour un char. Comme je l’avais dit à plusieurs personnes avant de partir, j’avais en tête d’acheter un joli coupé Honda, qui sur le papier et dans les formes me paraissait parfait.
C’est donc là que je me suis rendu en premier mardi soir. Mis à part que ces voitures semblent assez peu disponibles, ce qui fait que je n’ai pas pu conduire directement le modèle qui m’intéressait mais uniquement la version berline qui a, le même moteur et à peu près le même habitacle, autrement j’ai été satisfait. Il y a de la place à l’arrière, un grand coffre, elle est bien équipée et à vraiment une forme sympa. (www.honda.ca > Civic Coupé si vous voulez la voir).
En revanche, on ne peut pas dire que les vendeurs soient des pros dans ce pays. A voir le gars de chez Honda qui me vantait en premier lieu le volant télescopique et réglable en hauteur et avoir beaucoup de mal à me proposer une solution satisfaisante de financement…
Et ça, c’était avant d’aller chez Mitsubishi ! On passera les détails quant au fait que je me sois rendu à la concession en n’ayant qu’une vague idée de l’endroit où elle se trouvait. Merci mon patron de m’avoir guidé pendant un quart d’heure au tel (j’ai un gentil patron !).
Au passage, j’ai donc découvert que, merci aux boites automatiques, téléphoner en conduisant est autorisé ici.
Bref, chez Mitsubishi, 20h30, je ne vous explique pas le regard incrédule que le vendeur m’a jeté en entrant. Incrédule, c’est d’ailleurs ce qu’il est resté pendant de longues minutes avant de m’emmener voir le modèle qui m’intéressait. Ahuri lui conviendrait d’ailleurs mieux. Essayer la voiture semblait inconcevable d’ailleurs, au mieux le modèle GTS en boite manuelle Monsieur (qui fait 50 chevaux de plus…).
Bref, au moins j’ai vu, sous le plastique, la voiture qui m’intéressait.
C’est quand on a commencé à parler financement que son instinct de vendeur s’est réveillé. Son instinct de vendeur oui, pas celui de financier, oh non.
Notez bien que « si on te fait descendre la voiture pour que tu l’essaye, est-ce que tu me l’achètes ce soir ? »
J’ai finalement eu le droit de repartir avec un morceau® de papier avec griffonné dessus une proposition de financement et la promesse qu’il me rappellerai demain. Ce qu’il a fait le bougre, en me précisant que la voiture était disponible pour l’essayer et que je pourrais rencontrer le directeur de la concession pour parler financement. Et bah !
Bon, bref, maintenant c’est trop tard, j’en veux plus de sa caisse, na !
A l’heure actuelle, sachez que je n’ai toujours pas trouvé de solution pour le financement de la voiture. Et enfin, il me reste encore quelques démarches à régler pour pouvoir en acheter une. On dirait que la Yaris va m’accompagner encore quelques temps…
Mercredi soir, (je vous parlerai de ce que je fais de mes journées quand vous serez en âge de comprendre. Pour l’instant, dites-vous que je travaille sur des choses sérieuses avec des gens sérieux. Ou presque) Mathieu et moi avons été retrouvé un de nos anciens collègues de chez Tarkett, lui aussi immigré à Montréal. Une bonne soirée.
Je vous vois sourire en vous disant que tiens, pour une fois, il n’a pas mis 3 pages pour raconter un truc. Oui, ben j’ai une vie personnelle, je ne vais pas partager tout avec vous.
Bon bon, on a bu quelques bières en terrasse dans le quartier animé du Plateau, la où vivent les Français de Montréal. Puis un resto vietnamien. On a prévu d’aller skier tous les 3 et on se recroisera sûrement.
Jeudi soir, yogging, environ 8 km le long du canal. C’est toujours aussi agréable, d’autant qu’il fait assez frais le soir.
Et hier soir enfin, soccer à Bromont. Je n’ai pas été étincelant il faut le dire, mais c’est toujours un bon moment, dans la nature, après une semaine de travail.
Nous revoilà déjà la fin de semaine. Cet après-midi, on va voir la demi-finale du Master Series de tennis de Montréal. Federer contre Stepanek. Si vous voyez le match, regardez dans le public, je vous fait coucou ;)
samedi 11 août 2007
jeudi 9 août 2007
Ce qui nous amène à …
… ce week-end, cette fin de semaine plutôt, il va falloir définitivement que je m’adapte au vocabulaire.
Bonne nouvelle, il a fait frais. La pluie et les orages de vendredi avaient déjà bien rafraîchi l’air et malgré un temps plutôt dégagé, la température est restée agréable.Bon, cessons là ces considérations météorologiques, quelqu’un que je connais bien à l’habitude de dire que lorsque l’on parle du temps, c’est que l’on a rien à dire. Et c’est tellement vrai.
Sauf maintenant bien sûr.Bon, rien de particulier à retenir, j’ai l’impression d’avoir fait du shopping toute la journée, à repérer l’indispensable et acheter l’inutile, ou l’inverse, je ne sais plus bien.
J’en ressors finalement avec un superbe porte-serviette pour ma salle de bain qui en manque cruellement figurez-vous ! Et euh, une poubelle pour ma salle de bain toujours. Un fer et une table à repasser, un toaster, des cintres, un oreiller, c’est palpitant me direz-vous !Bon, bref, la conclusion que j’en tire surtout c’est qu’après un long après-midi chez Ikea (un des rares magasins de meubles potables selon Mathieu) la tâche de meubler mon appartement s’avèrera passablement laborieuse.
Je suis nul pour la déco.C’est un fait. Est-ce que quelqu’un, de sexe féminin de préférence (voyez-y un compliment au sens esthétique féminin et rien d’autre) pourrait passer ici le week-end prochain pour m’aider à me meubler ? Imaginez un grand salon, vide, avec pour seule contrainte d’aménager un espace pour le vidéo-projecteur et l’écran qui va avec. Budget illimité dans la limite de mes moyens (oui je sais ça ne veut rien dire, mais bon, c’est pas comme si quelqu’un allait vraiment venir non plus…)Non, vraiment les possibilités sont importantes, le tout sera de décider le style à donner à l’ensemble.Vous m’aiderez si je poste des photos des meubles qui m’intéressent ? (je sais qu’à cet instant même, vous êtes en train de pester devant l’écran à vous dire que je ferais mieux par vous montrer des photos de la pièce. Oui ben, malgré toutes mes habituelles ressources, je n’ai pas trouvé de moyen de prendre une photo correcte du salon. Allez, le week-end prochain, c’est réglé !)
Qu’ajouter sur ce week-end ? Encore un bon barbecue en terrasse à la nuit tombée avec Mathieu à se ressasser que la vie est bien tranquille ici, que les femmes sont belles et qu’il aimerait bien aller … enfin, ce genre de choses vous imaginez.
Rajoutons également que j’ai fait des courses alimentaires dans un magasin appelé IGA qui m’ont complètement réconcilié avec l’alimentation ici. Enfin des beaux rayons frais avec un choix vaste, légumes, fruits, poissons, viandes, sugelés, pizzas variées, Petits Ecoliers et bon plein d’autres choses qui m’ont donné plein d’envies de manger et de cuisiner.Qui sait, si vous passez par ici, vous mangerez peut-être autre chose que des pâtes. Que dis-je ! Je vous cuisinerais pour chaque repas des bons petits plats, et le matin avant de partir travailler, pendant que vous dormirez encore, je vous laisserai un petit mot sur le frigo vous indiquant les instructions pour réchauffer les plats en vous rappelant de bien vous couvrir s’il y a du vent.
Le rythme sportif ne s’est pas relâché non plus, si bien que nous avons encore été courir dimanche soir. Mais où trouvent-ils toute cette énergie ? Oui, bon, me regardez pas comme ça, je sais pas. Le climat, le petit vent frais du soir… on dirait des cyclistes du Tour de France. Je n’irai pas encore jusqu’à dire que c’est un grand plaisir d’y aller mais finalement ce n’est pas si désagréable si l’ancien (oui c’est toi Mathieu) n’accélère pas trop à la fin pour me montrer les ressources dont il dispose encore malgré les décennies –ou plus- qui passent. Bon, maintenant, faudrait voir à arrêter de boiter le lendemain au bureau Mathieu… Cela étant dit, j’ai également hâte de pouvoir sortir des rollers voir d’investir dans un vélo pour varier les plaisirs. Tiens, au fait, j’oubliais d’en parler, mais j’ai acheté mes premières bières. Oui c’est un peu la tradition locale j’ai l’impression de pouvoir en proposer à toute personne qui franchit le pas de ta porte. Il faut tout de même imaginer qu’il y a une pièce froide qui leur est consacrée dans le supermarché, pour je présume, pouvoir les consommer de suite. Et quand je dis une pièce, pensez 30 m carrés et une bonne 50aine de variétés.
Voilà, nous sommes à présent rendus à ce lundi soir. J’ai probablement raté quelques anecdotes que je me rappellerai sans doute à l’occasion.Le ménage est presque fait, la nuit est tombée. Demain rendez-vous avec mon banquier, je passerai par le parc. Une carte de crédit fera de moi un homme nouveau et un vrai consommateur canadien (quand j’aurai de l’argent à dépenser bien évidemment)D’ailleurs, si les RH se décidaient à me payer mes jours de congés non pris ainsi que ma prime d’installation je serai ravi. Monsieur DRH, si tu lis ce blog, pense à moi !
Enfin, demain c’est aussi la case dédouanement et donc dans quelques jours je récupère mes meubles, ouéééé ! Bon dodo à tous
Bonne nouvelle, il a fait frais. La pluie et les orages de vendredi avaient déjà bien rafraîchi l’air et malgré un temps plutôt dégagé, la température est restée agréable.Bon, cessons là ces considérations météorologiques, quelqu’un que je connais bien à l’habitude de dire que lorsque l’on parle du temps, c’est que l’on a rien à dire. Et c’est tellement vrai.
Sauf maintenant bien sûr.Bon, rien de particulier à retenir, j’ai l’impression d’avoir fait du shopping toute la journée, à repérer l’indispensable et acheter l’inutile, ou l’inverse, je ne sais plus bien.
J’en ressors finalement avec un superbe porte-serviette pour ma salle de bain qui en manque cruellement figurez-vous ! Et euh, une poubelle pour ma salle de bain toujours. Un fer et une table à repasser, un toaster, des cintres, un oreiller, c’est palpitant me direz-vous !Bon, bref, la conclusion que j’en tire surtout c’est qu’après un long après-midi chez Ikea (un des rares magasins de meubles potables selon Mathieu) la tâche de meubler mon appartement s’avèrera passablement laborieuse.
Je suis nul pour la déco.C’est un fait. Est-ce que quelqu’un, de sexe féminin de préférence (voyez-y un compliment au sens esthétique féminin et rien d’autre) pourrait passer ici le week-end prochain pour m’aider à me meubler ? Imaginez un grand salon, vide, avec pour seule contrainte d’aménager un espace pour le vidéo-projecteur et l’écran qui va avec. Budget illimité dans la limite de mes moyens (oui je sais ça ne veut rien dire, mais bon, c’est pas comme si quelqu’un allait vraiment venir non plus…)Non, vraiment les possibilités sont importantes, le tout sera de décider le style à donner à l’ensemble.Vous m’aiderez si je poste des photos des meubles qui m’intéressent ? (je sais qu’à cet instant même, vous êtes en train de pester devant l’écran à vous dire que je ferais mieux par vous montrer des photos de la pièce. Oui ben, malgré toutes mes habituelles ressources, je n’ai pas trouvé de moyen de prendre une photo correcte du salon. Allez, le week-end prochain, c’est réglé !)
Qu’ajouter sur ce week-end ? Encore un bon barbecue en terrasse à la nuit tombée avec Mathieu à se ressasser que la vie est bien tranquille ici, que les femmes sont belles et qu’il aimerait bien aller … enfin, ce genre de choses vous imaginez.
Rajoutons également que j’ai fait des courses alimentaires dans un magasin appelé IGA qui m’ont complètement réconcilié avec l’alimentation ici. Enfin des beaux rayons frais avec un choix vaste, légumes, fruits, poissons, viandes, sugelés, pizzas variées, Petits Ecoliers et bon plein d’autres choses qui m’ont donné plein d’envies de manger et de cuisiner.Qui sait, si vous passez par ici, vous mangerez peut-être autre chose que des pâtes. Que dis-je ! Je vous cuisinerais pour chaque repas des bons petits plats, et le matin avant de partir travailler, pendant que vous dormirez encore, je vous laisserai un petit mot sur le frigo vous indiquant les instructions pour réchauffer les plats en vous rappelant de bien vous couvrir s’il y a du vent.
Le rythme sportif ne s’est pas relâché non plus, si bien que nous avons encore été courir dimanche soir. Mais où trouvent-ils toute cette énergie ? Oui, bon, me regardez pas comme ça, je sais pas. Le climat, le petit vent frais du soir… on dirait des cyclistes du Tour de France. Je n’irai pas encore jusqu’à dire que c’est un grand plaisir d’y aller mais finalement ce n’est pas si désagréable si l’ancien (oui c’est toi Mathieu) n’accélère pas trop à la fin pour me montrer les ressources dont il dispose encore malgré les décennies –ou plus- qui passent. Bon, maintenant, faudrait voir à arrêter de boiter le lendemain au bureau Mathieu… Cela étant dit, j’ai également hâte de pouvoir sortir des rollers voir d’investir dans un vélo pour varier les plaisirs. Tiens, au fait, j’oubliais d’en parler, mais j’ai acheté mes premières bières. Oui c’est un peu la tradition locale j’ai l’impression de pouvoir en proposer à toute personne qui franchit le pas de ta porte. Il faut tout de même imaginer qu’il y a une pièce froide qui leur est consacrée dans le supermarché, pour je présume, pouvoir les consommer de suite. Et quand je dis une pièce, pensez 30 m carrés et une bonne 50aine de variétés.
Voilà, nous sommes à présent rendus à ce lundi soir. J’ai probablement raté quelques anecdotes que je me rappellerai sans doute à l’occasion.Le ménage est presque fait, la nuit est tombée. Demain rendez-vous avec mon banquier, je passerai par le parc. Une carte de crédit fera de moi un homme nouveau et un vrai consommateur canadien (quand j’aurai de l’argent à dépenser bien évidemment)D’ailleurs, si les RH se décidaient à me payer mes jours de congés non pris ainsi que ma prime d’installation je serai ravi. Monsieur DRH, si tu lis ce blog, pense à moi !
Enfin, demain c’est aussi la case dédouanement et donc dans quelques jours je récupère mes meubles, ouéééé ! Bon dodo à tous
lundi 6 août 2007
La suite, la suite scandent les 3 lecteurs du blog en délire !
-- Vous m’excuserez au passage de l’absence de nouvelles cette fin de semaine, au final, j’ai été bien occupé --
Voiture de location récupérée dans la chaleur de la nuit, euh de l’après midi –une petite Toyota Yaris. Au passage, il est à noter que ce n’est pas parce qu’une voiture est orange qu’elle a un petit coffre. Manque de bol pour moi, la Yaris c’est le cas. Rendez-vous à mon appart à 18h avec les propriétaires pour récupérer les clés et là que vous dire. Oh c’est sûr, une colonie de vacances se sentirait à l’étroit ici. Enfin, surtout parce qu’il n’y a qu’une toilette mais le reste il y aurait sûrement moyen de s’accommoder.
Voilà c’est dit à demi mot, l’appartement est grand. J’essaierai de vous mettre des photos rapidement mais pour l’instant des difficultés de financement se posent à moi pour l’achat d’un appareil, cela devrait se régler sous peu.Pour ce qui est de la soirée, je remercie Mathieu de m’avoir accueilli pour mon premier Barbecue canadien (qui n’a rien de différent d’un barbecue à la Parisienne, si ce n’est qu’on peut en faire sur une terrasse et sans qu’il soit électrique. Un vrai en somme)
Pour la nuit, eh bien retour sur le matelas gonflable qui m’avait bien manqué vous l’imaginez.Je vous passe les détails de ma journée au travail, hormis le fait que j’ai récupéré mon ordinateur portable et mon téléphone portable (dont je pourrai vous donner le numéro sur demande). Je n’ai pris possession de mon vrai bureau presque définitif qu’aujourd’hui lundi, grand mais sans fenêtre…
Le soir, premier contact assez décevant je l’avoue, avec les courses alimentaires et para-alimentaires (i.e. ce qu’on trouve dans un supermarché mais qui n’est pas alimentaire). Un petit supermarché juste à coté du marché Atwater. Que vous le sachiez pour la suite, le marché Atwater est le point « central » de mon quartier. Il comporte notamment, comme son nom l’indique, les étals d’un vrai marché, boucherie, charcuterie, fromagerie, primeurs etc. Je reviendrai sûrement de façon plus dense sur la nourriture ici, retenez principalement que :
- il y a du Nutella mais pas de Prince ni de Pepitos apparemment\
- la religion ici, c’est le Barbecue et le bière, il ne faut donc pas être surpris que les magasins y consacrent 1/3 de leur surface
- L’utopie d’une brioche ou comment proposer 40 sortes de pain (pain de mie, pas baguettes) sans qu’aucun ne ressemble à une brioche pour le petit dej’ (le Déjeuner pour les Québecois qui me lisent)
- Si vous aimez les pizzas, vous aimez aussi les pepperonis, sinon ça va pas être possible ! (ou comment faire un rayon de pizzas surgelés avec uniquement des pizzas Pepperonis ou Deluxe c-a-d des Pepperonis et des légumes)
Heureusement, l’expérience montrera qu’ailleurs, ils connaissent d’autres saveurs, ouf, mon régime alimentaire des prochaines années contiendra plus de 2 plats !! Enfin, pour bien finir, Mathieu m’a invité pour une petite séance de remise en route musculaire : 45 minutes de courses par 32 degrés le long du canal. Je ne nie absolument pas que le coin est superbe et qu’il se prête parfaitement au jogging (prononcez Yogging merci) mais il a fait particulièrement chaud ces derniers jours à Montréal. Jeudi a été un peu une reprise de mercredi avec une journée de travail et une course le soir, toujours sous une chaleur intense… Oui je fais court, il s’avère qu’on est lundi et que j’ai donc pris quelques jours de retard. Bon je reprends.J’ai aussi fait connaissance avec l’électroménager à la mode nord américaine.Quand je vous disais plus haut qu’on pouvait loger chez moi une colonie, cela incluait aussi le lave linge et le sèche linge. Pour tout vous dire, une fois rempli de tous mes vêtements, il y avait encore de l’echo dans la machine !Bon après, soit les commandes sont moins instinctives que l’appareillage français, soit c’est ce fameux décalage horaire qui revient me perturber quand ça tombe mal. Quoiqu’il en soit, je suis resté dubitatif de longues minutes devant la machine, le mode d’emploi en main…
Bon finalement ça a fonctionné mais vous avouerez que pour sélectionner la température, F-F / T-F / C-T / C-C ce n’est pas très parlant… Je vous laisse deviner la signification.Le sèche linge m’a lui aussi fait connaître quelques complications mais rien d’insurmontable finalement, je suis un homme après tout.Concluez-en ce que vous voulez :p
Vendredi me laisse particulièrement de bons souvenirs car nous avons conclu la journée par un match de foot en pleine campagne. Bon un terrain, des buts, un ballon mais entouré de nature. C’est un vrai moment de détente comme je crois qu’on peut difficilement en connaître à Paris, a fortiori 20 minutes après être sorti du bureau… 2 heures à courir après un ballon –oui je suis nul au foot, je ne l’ai pas beaucoup touché il faut être honnète-, jusqu’à la nuit avec l’orage qui venait peu à peu sur nous, les éclairs lézardant l’horizon, c’était vraiment bien. Si je persiste, il faudra tout de même que j’investisse dans des chaussures à crampon parce que là j’ai d’autant plus souffert… Je pourrai vous raconter longuement l’analyse du jeu nord-américain, c’est vraiment déroutant de jouer avec des gens qui n’ont pas cette culture foot (soccer pour les locaux) et donc le sens du jeu, du placement, des centres, des amortis etc comme l’ont assez naturellement les joueurs même les plus amateurs en France.
Pour l’heure, je vous laisse et vous embrasse...
Voiture de location récupérée dans la chaleur de la nuit, euh de l’après midi –une petite Toyota Yaris. Au passage, il est à noter que ce n’est pas parce qu’une voiture est orange qu’elle a un petit coffre. Manque de bol pour moi, la Yaris c’est le cas. Rendez-vous à mon appart à 18h avec les propriétaires pour récupérer les clés et là que vous dire. Oh c’est sûr, une colonie de vacances se sentirait à l’étroit ici. Enfin, surtout parce qu’il n’y a qu’une toilette mais le reste il y aurait sûrement moyen de s’accommoder.
Voilà c’est dit à demi mot, l’appartement est grand. J’essaierai de vous mettre des photos rapidement mais pour l’instant des difficultés de financement se posent à moi pour l’achat d’un appareil, cela devrait se régler sous peu.Pour ce qui est de la soirée, je remercie Mathieu de m’avoir accueilli pour mon premier Barbecue canadien (qui n’a rien de différent d’un barbecue à la Parisienne, si ce n’est qu’on peut en faire sur une terrasse et sans qu’il soit électrique. Un vrai en somme)
Pour la nuit, eh bien retour sur le matelas gonflable qui m’avait bien manqué vous l’imaginez.Je vous passe les détails de ma journée au travail, hormis le fait que j’ai récupéré mon ordinateur portable et mon téléphone portable (dont je pourrai vous donner le numéro sur demande). Je n’ai pris possession de mon vrai bureau presque définitif qu’aujourd’hui lundi, grand mais sans fenêtre…
Le soir, premier contact assez décevant je l’avoue, avec les courses alimentaires et para-alimentaires (i.e. ce qu’on trouve dans un supermarché mais qui n’est pas alimentaire). Un petit supermarché juste à coté du marché Atwater. Que vous le sachiez pour la suite, le marché Atwater est le point « central » de mon quartier. Il comporte notamment, comme son nom l’indique, les étals d’un vrai marché, boucherie, charcuterie, fromagerie, primeurs etc. Je reviendrai sûrement de façon plus dense sur la nourriture ici, retenez principalement que :
- il y a du Nutella mais pas de Prince ni de Pepitos apparemment\
- la religion ici, c’est le Barbecue et le bière, il ne faut donc pas être surpris que les magasins y consacrent 1/3 de leur surface
- L’utopie d’une brioche ou comment proposer 40 sortes de pain (pain de mie, pas baguettes) sans qu’aucun ne ressemble à une brioche pour le petit dej’ (le Déjeuner pour les Québecois qui me lisent)
- Si vous aimez les pizzas, vous aimez aussi les pepperonis, sinon ça va pas être possible ! (ou comment faire un rayon de pizzas surgelés avec uniquement des pizzas Pepperonis ou Deluxe c-a-d des Pepperonis et des légumes)
Heureusement, l’expérience montrera qu’ailleurs, ils connaissent d’autres saveurs, ouf, mon régime alimentaire des prochaines années contiendra plus de 2 plats !! Enfin, pour bien finir, Mathieu m’a invité pour une petite séance de remise en route musculaire : 45 minutes de courses par 32 degrés le long du canal. Je ne nie absolument pas que le coin est superbe et qu’il se prête parfaitement au jogging (prononcez Yogging merci) mais il a fait particulièrement chaud ces derniers jours à Montréal. Jeudi a été un peu une reprise de mercredi avec une journée de travail et une course le soir, toujours sous une chaleur intense… Oui je fais court, il s’avère qu’on est lundi et que j’ai donc pris quelques jours de retard. Bon je reprends.J’ai aussi fait connaissance avec l’électroménager à la mode nord américaine.Quand je vous disais plus haut qu’on pouvait loger chez moi une colonie, cela incluait aussi le lave linge et le sèche linge. Pour tout vous dire, une fois rempli de tous mes vêtements, il y avait encore de l’echo dans la machine !Bon après, soit les commandes sont moins instinctives que l’appareillage français, soit c’est ce fameux décalage horaire qui revient me perturber quand ça tombe mal. Quoiqu’il en soit, je suis resté dubitatif de longues minutes devant la machine, le mode d’emploi en main…
Bon finalement ça a fonctionné mais vous avouerez que pour sélectionner la température, F-F / T-F / C-T / C-C ce n’est pas très parlant… Je vous laisse deviner la signification.Le sèche linge m’a lui aussi fait connaître quelques complications mais rien d’insurmontable finalement, je suis un homme après tout.Concluez-en ce que vous voulez :p
Vendredi me laisse particulièrement de bons souvenirs car nous avons conclu la journée par un match de foot en pleine campagne. Bon un terrain, des buts, un ballon mais entouré de nature. C’est un vrai moment de détente comme je crois qu’on peut difficilement en connaître à Paris, a fortiori 20 minutes après être sorti du bureau… 2 heures à courir après un ballon –oui je suis nul au foot, je ne l’ai pas beaucoup touché il faut être honnète-, jusqu’à la nuit avec l’orage qui venait peu à peu sur nous, les éclairs lézardant l’horizon, c’était vraiment bien. Si je persiste, il faudra tout de même que j’investisse dans des chaussures à crampon parce que là j’ai d’autant plus souffert… Je pourrai vous raconter longuement l’analyse du jeu nord-américain, c’est vraiment déroutant de jouer avec des gens qui n’ont pas cette culture foot (soccer pour les locaux) et donc le sens du jeu, du placement, des centres, des amortis etc comme l’ont assez naturellement les joueurs même les plus amateurs en France.
Pour l’heure, je vous laisse et vous embrasse...
vendredi 3 août 2007
On peut être lourd mille fois avec mille personnes mais on ne peut pas être lourd mille fois avec mille personnes. Enfin si.
Bonjour !
Après relecture du billet précédent, il semble que l’ellipse soit une figure de style délicate à manier, qui si elle ne respecte pas le rythme narratif que l’auteur à imprimé à son récit, peut avoir une tendance à frustrer le lecteur. Non ?
Voilà, faisons mieux ce soir. Il est 4h30 du matin pour vous alors un peu de compassion ! Je reprend, les 2 du fond, ça vous intéresse pas ce que je raconte ?Nous étions donc en route pour l’aréoport et voilà qu’à 2 kilomètres de l’arrivée apparaît un énorme bouchon qui va jusqu’à nous arrêter complètement. Pas de panique encore puisqu’il devait rester bien plus d’1h avant la fin de l’enregistrement. Sauf que… les minutes s’écoulant, les secours arrivant, un policier ne
nous laisse plus le choix et nous oriente vers l’aérogare 1 (alors que je devais aller au 2)>
Qu’importe, il n’y a pas de raison pour se laisser démonter, on trouvera sûrement une route pour aller du 1 au 2. Il n’y aura plus le temps d’acheter Voici pour lire dans l’avion mais ça ira. Petit passage par le terminal 1, en route vers le 2 et… nous revoilà dans le même bouchon que précédemment mais 500 mètres derrière !J’avoue que l’idée de me rendre à pied au terminal nous à effleuré plus d’une fois mais les 30 kilos de bagages, mon goût modéré du risque pour marcher au bord d’une autoroute à fait que non.Chemin faisant, le trafic reprend lentement son cours, si bien que l’on arrive en vue du terminal quelques 5 minutes avant la fin de l’enregistrement. Encore des policiers qui nous engueulent lorsque l’on veut stopper brièvement pour que je descende et fonce au guichet mais rien de surprenant a priori. Finalement on trouve une place, pour voir le trafic stoppé derrière nous et le terminal évacué pour… une alerte à la bombe.Mais bon, je n’ai pas perdu espoir, j’ai pu finalement enregistrer, non sans avoir cheminé dans la file d’attente derrière deux mémés qui avançaient au rythme de Moreau dans un col des Alpes le matin avant d’avoir pris son café. Elles ont fait parti de ces personnages attachants que j’ai pu côtoyer dans mon voyage puisque je les ai retrouvées au contrôle des bagages, dans la file d’attente pour l’embarquement, puis à côté de moi pendant les 7h du vol. Malgré les 3 mots échangés (Oui, merci et han han lorsqu’elles m’ont demandé si j’avais fini mon plateau repas pour le donner à l’hôtesse), je me surprends à penser que si j’avais eu une cinquantaine d’années de plus, nous aurions pu faire des parties de Scrabble endiablées…
J’ajouterai que l’aventure de Charles de Gaulle n’aurait su être complète sans le passage par une fouille complète de mes bagages à main. Non pas de fouille au corps, je ne sonne pas sous le portique moi, mossieur. Le vol s’est ensuite passé sans péripétie, s’en était presque décevant. Je tiens à ce qu’il soit souligné le bon niveau de prestation d’Air France, parce qu’on y mange bien et qu’on peut jouer à un pacman dont le héros est un homme préhistorique poursuivi par des mammouth. Et oui.
L’arrivée à Trudeau –l’aéroport de Montréal pour les cancres du fond- et le passage à la douane puis aux services d’immigration ont été eux aussi intensément exempts de complications. Et pourtant, avec ma barbe d’une semaine, mon teint bronzé et ma gueule de métèque, on aurait pu les croire plus méfiants. Sachez que je suis à présent détenteur d’un permis de travail temporaire d’un an renouvelable. Et que bientôt, oui bientôt, je pourrais redormir dans mon lit.Ce sera tout pour ce soir, je vais rejoindre Flagada, mon matelas gonflable, et je vous souhaite une bonne nuit.
Après relecture du billet précédent, il semble que l’ellipse soit une figure de style délicate à manier, qui si elle ne respecte pas le rythme narratif que l’auteur à imprimé à son récit, peut avoir une tendance à frustrer le lecteur. Non ?
Voilà, faisons mieux ce soir. Il est 4h30 du matin pour vous alors un peu de compassion ! Je reprend, les 2 du fond, ça vous intéresse pas ce que je raconte ?Nous étions donc en route pour l’aréoport et voilà qu’à 2 kilomètres de l’arrivée apparaît un énorme bouchon qui va jusqu’à nous arrêter complètement. Pas de panique encore puisqu’il devait rester bien plus d’1h avant la fin de l’enregistrement. Sauf que… les minutes s’écoulant, les secours arrivant, un policier ne
nous laisse plus le choix et nous oriente vers l’aérogare 1 (alors que je devais aller au 2)>
Qu’importe, il n’y a pas de raison pour se laisser démonter, on trouvera sûrement une route pour aller du 1 au 2. Il n’y aura plus le temps d’acheter Voici pour lire dans l’avion mais ça ira. Petit passage par le terminal 1, en route vers le 2 et… nous revoilà dans le même bouchon que précédemment mais 500 mètres derrière !J’avoue que l’idée de me rendre à pied au terminal nous à effleuré plus d’une fois mais les 30 kilos de bagages, mon goût modéré du risque pour marcher au bord d’une autoroute à fait que non.Chemin faisant, le trafic reprend lentement son cours, si bien que l’on arrive en vue du terminal quelques 5 minutes avant la fin de l’enregistrement. Encore des policiers qui nous engueulent lorsque l’on veut stopper brièvement pour que je descende et fonce au guichet mais rien de surprenant a priori. Finalement on trouve une place, pour voir le trafic stoppé derrière nous et le terminal évacué pour… une alerte à la bombe.Mais bon, je n’ai pas perdu espoir, j’ai pu finalement enregistrer, non sans avoir cheminé dans la file d’attente derrière deux mémés qui avançaient au rythme de Moreau dans un col des Alpes le matin avant d’avoir pris son café. Elles ont fait parti de ces personnages attachants que j’ai pu côtoyer dans mon voyage puisque je les ai retrouvées au contrôle des bagages, dans la file d’attente pour l’embarquement, puis à côté de moi pendant les 7h du vol. Malgré les 3 mots échangés (Oui, merci et han han lorsqu’elles m’ont demandé si j’avais fini mon plateau repas pour le donner à l’hôtesse), je me surprends à penser que si j’avais eu une cinquantaine d’années de plus, nous aurions pu faire des parties de Scrabble endiablées…
J’ajouterai que l’aventure de Charles de Gaulle n’aurait su être complète sans le passage par une fouille complète de mes bagages à main. Non pas de fouille au corps, je ne sonne pas sous le portique moi, mossieur. Le vol s’est ensuite passé sans péripétie, s’en était presque décevant. Je tiens à ce qu’il soit souligné le bon niveau de prestation d’Air France, parce qu’on y mange bien et qu’on peut jouer à un pacman dont le héros est un homme préhistorique poursuivi par des mammouth. Et oui.
L’arrivée à Trudeau –l’aéroport de Montréal pour les cancres du fond- et le passage à la douane puis aux services d’immigration ont été eux aussi intensément exempts de complications. Et pourtant, avec ma barbe d’une semaine, mon teint bronzé et ma gueule de métèque, on aurait pu les croire plus méfiants. Sachez que je suis à présent détenteur d’un permis de travail temporaire d’un an renouvelable. Et que bientôt, oui bientôt, je pourrais redormir dans mon lit.Ce sera tout pour ce soir, je vais rejoindre Flagada, mon matelas gonflable, et je vous souhaite une bonne nuit.
jeudi 2 août 2007
Premier message depuis le Canada. Enfin !
(Merci à Emmanuel qui se charge de la mise a jour en attendant que je puisse le faire moi-même)
On ne peut pas dire que cela s’est fait sans aventures, même si malgré des péripéties finalement sans grande conséquence, je suis rendu là où je devais.Cela en fait en tout cas beaucoup à raconter, pour une période de temps somme toute réduite.
Le mieux est sans doute que je m’y atèle sans plus tarder et un récit chronologique et dense est probablement ce qui se prête le mieux à ce récit.Je vais vous glisser un petit mot avant de rentrer dans le vif du sujet sur mes très bonnes vacances dans le sud de la France, au Domaine du Clos à côté de la petite ville de Beaucaire dans le pays nîmois. On s’était dit que pour une fin de mois de juillet le soleil allait écarter un peu les nuages pour faire enfin chauffer les piscines et réveiller les moustiques qui n’osaient pas sortir de leur marais par peur du coup de froid.Et bien de ce côté-là, pas de déception. Tout le monde était ravi, jouant à qui aurait la plus belle collection de piqûres à la fin du séjour.Eh bien peuchère je me suis bien battu !Quoiqu’il en soit, je vous recommande la région qui offre bien plus de choses à voir que nous n’avons pu en découvrir en 5 jours.
Mais ce n’est pas ici mon propos.Bien rassasié de tous les restaurants et toutes les spécialités françaises et étrangères que j’ai eu l’occasion de déguster avec beaucoup d’entre vous au cours des dernières semaines, j’ai donc bouclé lundi soir mes bagages, pas si remplis que ça finalement. La surcharge, s’il devait y en avoir une, se situait plutôt sur la face avant du porteur que dans les sacs qui pendaient à ses côtés. Comprenez que j’ai pris quelques kilos…
Dernière nuit dans mon couchage d’accueil, pour lequel je remercie de tout cœur les Robin qui m’ont sorti de mon confort spartiate et de mon ermitage pour mes derniers jours en France.Mardi matin, jour du grand départ, il était prévu que l’on parte à 10h30 d’Ermont, ville qui est à 30 minutes de l’aréroport. Ca semblait bien jouable. En plus nous sommes partis à l’heure prévue, chantonnant joyeusement bien ignorants du destin qui nous était réservé.Parfois la vie tente de vous faire passer un message, par une série de petites choses anodines, qui lorsque que l’on y prête une certaine attention dévoilent leur sens caché. Ou pas.Pour aller droit au but, pour dire les choses franchement comme à mon habitude, sans broder la trame principale par une foule de détails insignifiants et inintéressants qui ne font finalement que diluer le suspens et énerver le lecteur –ce qui n’est au passage, jamais une bonne chose, surtout lorsque l’on sait que 80% des lecteurs habituels de blogs ne magent pas régulièrement du pain-beurre-nutella ce qui, comme de très sérieuses études l’ont démontré sans que le moindre doute, n’affecte que peu la fécondité des femmes, a fortiori si c’est un homme qui en mange.
Sans intérêt, non ?Voilà, après ces rocambolesques rebondissements que vous aurez peut-être du mal à croire, me voilà donc à Montréal.
Bonjour !
On ne peut pas dire que cela s’est fait sans aventures, même si malgré des péripéties finalement sans grande conséquence, je suis rendu là où je devais.Cela en fait en tout cas beaucoup à raconter, pour une période de temps somme toute réduite.
Le mieux est sans doute que je m’y atèle sans plus tarder et un récit chronologique et dense est probablement ce qui se prête le mieux à ce récit.Je vais vous glisser un petit mot avant de rentrer dans le vif du sujet sur mes très bonnes vacances dans le sud de la France, au Domaine du Clos à côté de la petite ville de Beaucaire dans le pays nîmois. On s’était dit que pour une fin de mois de juillet le soleil allait écarter un peu les nuages pour faire enfin chauffer les piscines et réveiller les moustiques qui n’osaient pas sortir de leur marais par peur du coup de froid.Et bien de ce côté-là, pas de déception. Tout le monde était ravi, jouant à qui aurait la plus belle collection de piqûres à la fin du séjour.Eh bien peuchère je me suis bien battu !Quoiqu’il en soit, je vous recommande la région qui offre bien plus de choses à voir que nous n’avons pu en découvrir en 5 jours.
Mais ce n’est pas ici mon propos.Bien rassasié de tous les restaurants et toutes les spécialités françaises et étrangères que j’ai eu l’occasion de déguster avec beaucoup d’entre vous au cours des dernières semaines, j’ai donc bouclé lundi soir mes bagages, pas si remplis que ça finalement. La surcharge, s’il devait y en avoir une, se situait plutôt sur la face avant du porteur que dans les sacs qui pendaient à ses côtés. Comprenez que j’ai pris quelques kilos…
Dernière nuit dans mon couchage d’accueil, pour lequel je remercie de tout cœur les Robin qui m’ont sorti de mon confort spartiate et de mon ermitage pour mes derniers jours en France.Mardi matin, jour du grand départ, il était prévu que l’on parte à 10h30 d’Ermont, ville qui est à 30 minutes de l’aréroport. Ca semblait bien jouable. En plus nous sommes partis à l’heure prévue, chantonnant joyeusement bien ignorants du destin qui nous était réservé.Parfois la vie tente de vous faire passer un message, par une série de petites choses anodines, qui lorsque que l’on y prête une certaine attention dévoilent leur sens caché. Ou pas.Pour aller droit au but, pour dire les choses franchement comme à mon habitude, sans broder la trame principale par une foule de détails insignifiants et inintéressants qui ne font finalement que diluer le suspens et énerver le lecteur –ce qui n’est au passage, jamais une bonne chose, surtout lorsque l’on sait que 80% des lecteurs habituels de blogs ne magent pas régulièrement du pain-beurre-nutella ce qui, comme de très sérieuses études l’ont démontré sans que le moindre doute, n’affecte que peu la fécondité des femmes, a fortiori si c’est un homme qui en mange.
Sans intérêt, non ?Voilà, après ces rocambolesques rebondissements que vous aurez peut-être du mal à croire, me voilà donc à Montréal.
Bonjour !
samedi 30 juin 2007
Forsaken but not -yet- forgotten
Toujours en direct de chez ma soeur où j'ai trouvé refuge pour le week end, écoutez la complainte de celui qui vit chez lui mais qui avait tout perdu (à part une télé, un meuble de télé, 2 buffets -oui, buffets si j'ai envie de les appeler comme ça- et quelques autres trucs qu'il cherche toujours à recaser avant son départ).
Outre raler, me plaindre est une autre de ces choses qui ne m'arrive jamais.
Ou presque.
Sauf que, parfois la vie est dure et je me bats pour le futur.
Voilà, c'était la complainte de celui qui vit chez lui et qui avait tout perdu (à part les objets sus-mentionnés qui sont disponibles pour que vous aussi puissiez avoir un souvenir de moi après mon départ. N'oubliez pas la double fonction pour tous les objets : un souvenir de Luc et une fonction plus "pratique" comme la télévision qui peut servir de cale-livres si jamais vous avez de très gros livres)
Pour vous montrer une image qui vous dira tout de ma détresse, voici :

Je vais essayer de ne pas sombrer dans la dépression et dans l'alcool mais ça ne va pas être facile. Alors, s'il vous plait, quand vous partez en vacances, n'oubliez pas vos amis que vous laissez seuls chez eux !
3 semaines...
C'est beau de voir les autres bosser
Quand on veut, on trouve toujours une solution.
Me voici chez ma soeur pour rajouter un récit de ces 4 derniers jours, parce qu'il s'est passé 2-3 trucs depuis.
Déjà, les déménageurs ne m'avaient pas oublié et alors que j'étais en train de me rendormir doucement, 9h38, ça sonne. 3 armoires à glaces, dites, vous n'avez pas oublié la déménageuse, vous savez, celle qui doit me tenir compagnie pendant que vous faites les cartons ? La même que l'autre jour ? Non ?
Bon, messieurs, vous avez 3h.

On ne le soupçonne pas, mais qu'est-ce qu'on en accumule des tonnes de trucs dans un appart avec le temps...

Me voici chez ma soeur pour rajouter un récit de ces 4 derniers jours, parce qu'il s'est passé 2-3 trucs depuis.
Déjà, les déménageurs ne m'avaient pas oublié et alors que j'étais en train de me rendormir doucement, 9h38, ça sonne. 3 armoires à glaces, dites, vous n'avez pas oublié la déménageuse, vous savez, celle qui doit me tenir compagnie pendant que vous faites les cartons ? La même que l'autre jour ? Non ?
Bon, messieurs, vous avez 3h.

On ne le soupçonne pas, mais qu'est-ce qu'on en accumule des tonnes de trucs dans un appart avec le temps...

Voilà à quoi ça ressemblait dans la rue avant le dernier au revoir aux meubles... (et oui il y a un doigt devant l'objectif, c'est un choix artistique du photographe pour mettre en contraste l'opulence d'une société matérialiste face à la vérité et la fragilité de la chair, mais vous connaissant, je suis sûr que vous aviez raté ça)
Bon, je ne vous conseille pas les déménageurs parce que 1. c'est une société de déménagements internationaux et 2. ça coûte franchement plus cher que des amis à qui il suffit d'offrir un verre d'eau à la fin mais néanmoins ils ont fait un super boulot, très efficace.
Hâte de retrouver toutes mes possessions matérielles quand même, PC en premier lieu. Veuillez m'excuser, je vais pleurer dans un coin
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